20160731 images de pacotille


, des photos des bains de mers, de seins nus, des photos nulles et indispensables, une fille terriblement prétentieuse, des polémiques fatiguées d’elles-mêmes, l’œil cubiste d’une vache morte, des vacances de revenants,…
je me réveille avec la pensée qu’il est tout aussi ridicule d’imaginer des gens en train de pratiquer leurs écritures que de les imaginer sur le siège des toilettes. ce n’est pas du tout drôle, une image plutôt pathétique. plus tard, je ne sors pas. ce qu’arrive du monde quand c’est comme ça. l’écran, les messages. rien de plus, rien de moins. j’ai le temps de vivre plusieurs bribes successives, rapportées par les autres, au rythme de sonneries et notifications diverses. une panne de voiture sur l’autoroute par 50 degrés de soleil, un voyage en train, une voiture qu’on ferme en laissant les clés à l’intérieur.
d’autres moments d’autres plages. les alertes, c’est encore autre chose. je ne sais pas exactement quel jour on est, je n’ai même pas besoin de faire des hypothèses.
tout complote au dimanche.