20160629 ensemaine


à écrire là, au lieu de même pas écrire, au coin, à l’arête.
en pleine semaine, il y a plus de style dans la danse électronique. aimer la semaine pour ses verres à moitié vides, ses nuits assez désertées. on n’y donne pas de rendez-vous. l’inertie est comme un grand moteur centrifuge. tu regardes la boite de nuit déserte, la piste, son sol luisant de trop d’espace entre les trop rares corps. personne ne regarde, personne. tu préfères la sueur chaude, les dialogues qu’on n’entend pas. tu restes chez toi à fantasmer les fins de nuits de siècles, les densités de population dans des caves oubliées mais fameuses. toujours une histoire d’œil qui pétille et de main qui attire. inutile de se disperser ; la musique électronique, c’est la nostalgie.