20160211


Il n’y a que les nuits qui soient assez vides, creusées et profondes pour égaler ce sentiment de pièces pour clavecin qui contiennent tout (livres, film, pictural, univers). Je ne suis pas obligé de faire des choses, de rebondir partout, je peux rester immobile, trou noir d’un vaste désir et reparcourir le temps en sens inverse. Des choses remontent comme un courant d’air large au visage, perméabilité de l’immobilité.